Françoise Zannier - Docteur en Psychologie - Psychologue Psychothérapeute Coach Superviseur - Paris 12 - Gare de Lyon - Tél. 09 81 62 89 40 - contact@psychologue--paris.fr

Follow psy_paris on Twitter FaceBook Add to Google Suivez le fil RSS ->Actualités du Coaching et de la Psychothérapie

aller à l'Accueil de psychologue--paris.fr

Psychologue--Paris.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement proposé à l'achat. Les articles de Psychologue--Paris.fr sont accessibles en ligne.

Dépression : Les troubles de l'esprit
sont-ils des troubles du cerveau ?


Accueil psychologue--paris.fr -> Actualités du Coaching et de la Psychothérapie -> Dépression : Les troubles de l'esprit sont-ils des troubles du cerveau ?

Comme chacun(e) le sait et comme beaucoup d'auteurs le montrent dans d'innombrables études de cas, des évènements extérieurs sont souvent à l'origine de déprime ou de dépression, ou en sont les déclencheurs.
La constitution biologique de chacun(e) ne change rien à ce fait massif, même si des variations sont observables d'une personne à l'autre.

La causalité psychologique en question explique aussi pourquoi, en cas de déprime ou de dépression, changer nos façons de voir les choses est fréquemment l'objectif à atteindre ou la solution, ceci pouvant entrainer ou nécessiter des changements dans nos conditions de vie et/ou d'environnement, le cas échéant.
Autrement dit, c'est un fait avéré également que des modifications du fonctionnement psychique accompagnées ou non de changements dans les modes de vie, peuvent résoudre beaucoup de problèmes psychologiques.

Les changements importants passent souvent par un travail sur soi permettant des prises de conscience et de décisions appropriées, ceci étant un des buts principaux des psychothérapies - y compris la psychanalyse par commodité pour l'exposé - et de nombreuses activités dérivées des psychothérapies (coaching, médiation, etc..), quand elles sont conduites par des professionnels dûment qualifiés.

Précisons ici que déprime et dépression sont des états différenciés à ne pas confondre, malgré la proximité des termes.
Une déprime est une baisse de moral passagère sans conséquence sérieuse, tandis que dans une dépression, cette baisse de moral est installée dans le temps et s'accompagne d'un ralentissement psychique, d'une baisse d'activité et d'une perte de motivation, en particulier.

Il faut donc bien distinguer des états temporaires engendrés par des causes souvent fortuites, et des états pathologiques avérés, c'est-à-dire des tableaux cliniques réunissant l'ensemble des symptômes constituant une pathologie connue.
On comprendra aussi que négligée ou mal soignée, une déprime peut se transformer en dépression, si elle se répète ou se prolonge.

Tout cela étant, certaines études ont montré que dans les états normaux, le rapport entre pensées négatives et pensées positives est de 25% vs 75% en moyenne, alors que dans les états dépressifs, ce rapport est inversé.
Cet indicateur révèle clairement l'importance de la souffrance psychique, c'est-à-dire morale, dans une dépression.
Invariablement, en effet, une personne déprimée voit tout en noir, comme le dit l'expression populaire, ceci montrant que son rapport aux objets de la conscience est bouleversé.

Un deuil, une maltraitance physique ou psychologique, une mésentente familiale ou conjugale, des difficultés dans le domaine du travail, un stress excessif, etc¦ beaucoup d'évènements négatifs ont un puissant impact sur le moral d'une personne et peuvent engendrer des états allant de la déprime à la dépression.
Traditionnellement dans ces cas, on parle d'états dépressifs d'origine exogène.

Quoi qu'il en soit, le fait que certains évènements affectent fortement une personne, ne suffit pas pour dire qu'ils engendrent ou révèlent un trouble du cerveau, notamment parce qu'il faudrait connaitre précisément la nature de ce trouble et des remèdes à lui apporter, ce qui est loin d'être le cas.

En effet, en médecine, une même pathologie fait souvent l'objet d'hypothèses et de thèses différentes, au sein d'une même spécialité ou des différentes branches d'une médecine, que ce soit simultanément ou successivement. En outre, la pluralité des médecines atteste d'une pluralité de thèses également.
On comprend ainsi que malgré les apparences et toutes les précautions dont elle s'entoure, la médecine n'est pas une science exacte, au sens que ce terme devrait avoir, mais bien une science humaine et sociale (Pr Philippe Even).

Inversement à ce qui précède, d'autres états de déprime ou de dépression sont reconnus comme étant d'origine endogène.
Un régime alimentaire inadapté (sous-nutrition ou malnutrition), une souffrance somatique, des substances toxiques (alcool, haschich, neuroleptiques, benzodiazépines, etc), peuvent avoir ou ont des effets dépressogènes directs ou indirects (en induisant une baisse du niveau d'énergie, des carences vitaminiques, des crises d'angoisse, en diminuant la production de dopamine, etc...).
De même certains mécanismes de défense, modes de fonctionnement ou structures psychiques, sont connus par de très nombreux psys, comme étant pathogènes pour une personne, que ce soit dans ses rapports avec elle-même, avec autrui ou avec la réalité extérieure.

Enfin, ceci compliquant encore un peu plus les choses, certains états peuvent combiner des facteurs d'origine endogène (intérieure) et exogène (extérieure).

On entrevoit ainsi que les causes de déprime ou de dépression sont multiples et complexes. Raison pour laquelle les traitements de ces pathologies sont eux-mêmes multiples et diversifiés. L'étude de la psychopathologie et la recherche, ont logiquement abouti à la mise au point de nombreux traitements biologiques et psychologiques.

Les psychothérapies en particulier, se sont fortement développées à la suite de la psychanalyse, et de la rupture instituée par le paradigme du psychisme, avec les sciences de la nature. Pour cette raison, les psychothérapies ne sont pas des traitements biologiques. De même, de simples entretiens informatifs ou explicatifs, ne sont pas des psychothérapies.

C'est aussi pourquoi, paradoxalement étant donnée la récente législation, psychiatres et psychothérapeutes n'exercent pas le même métier, sauf quand les psychiatres ont complété leur formation de médecin par une formation de psychologue, psychothérapeute ou psychanalyste.
Autrement dit, de fait, la psychopathologie est écartelée depuis longtemps maintenant, entre les thèses biologiques et les thèses psychologiques (dont la psychanalyse) de nombreuses pathologies, d'où le clivage entre pathologies mentales et psychiques, autrement dit entre pathologies neurologiques et pathologies psychiques.

En tout état de cause, très pragmatiquement, le principe de précaution voudrait qu'on n'emploie jamais des traitements lourds (ayant des effets secondaires indésirables ou délétères) avant d'avoir essayé des traitements plus légers (psychothérapies et médecines douces en général).

Or, ce n'est souvent pas le cas en psychiatrie biologique. Les psychiatres naturopathes, homéopathes, phénoménologues, etc.., sont rares, et la médecine allopathique traditionnelle a pour ainsi dire colonisé la psychiatrie.
L'immense majorité des molécules utilisées sont des molécules de synthèse aux effets secondaires nombreux, souvent délétères et irréversibles pour certains d'entre eux.

D'autres molécules provenant de la phytothérapie, de la naturopathie ou de la médecine orthomoléculaire - donc de médecines écologiques - sont peu utilisées car non brevetables, elles sont infiniment moins lucratives pour les laboratoires qui sont à la manœuvre de la recherche, aussi bien que des prescriptions, via de nombreux visiteurs médicaux, organisation de congrès, financement de thèses de médecins, et bien d'autres moyens incitatifs. (1)

Malgré tout ou bien à cause de cela, les pouvoirs publics ont toujours favorisé les traitements allopathiques classiques pour des raisons de coût, en particulier, alors même qu'à terme, ces traitements s'avèrent beaucoup plus onéreux humainement et économiquement que les autres, sans parler des nuisances environnementales engendrées par certains produits (problème de la biodégradabilité).

Quoi qu'il en soit, en outre, si beaucoup d'études ont mis en évidence l'action de nombreuses substances sur la conscience, cela ne va pas sans soulever d'épineuses questions, pour qui veut tenter d'être objectif ou neutre.
On sait par exemple que les neuroleptiques, ont été découverts fortuitement, et que l'action de la chlorpromazine a été comprise comme témoignant d'un excès de dopaminergie dans le système nerveux central.
Autrement dit, les chercheurs sont partis des effets de la chlorpromazine - sédation des délires par blocage des récepteurs dopaminergiques - pour conclure que les délires sont dus à un excès de dopamine. Raisonnement pour le moins contestable comme l'a fort justement remarqué D. Widlöcher dans un ouvrage, sans que cela ait le moindre impact sur la commercialisation massive de cette molécule.
La notion de service médical rendu (SMR) par un produit - ici la sédation des délires - passe ainsi avant le souci de vérité scientifique, à proprement parler.

Si on peut comprendre le raisonnement, les choses sont plus compliquées quand des anti-psychotiques sont prescrits à des personnes ne présentant pas d'éléments délirants, ou quand on apprend que pour les mêmes pathologies, les doses et les durées de prescription varient de 1 à 10, voire au delà.

Quoi qu'il en soit, y compris en amont des prescriptions, tout se passe parfois de manière contestable dans les protocoles expérimentaux, sans que cela émeuve les chercheurs, la quête de "succès" et de récompenses primant souvent sur les considérations éthiques, en particulier.
On part donc par exemple d'un effet ou d'un mécanisme observé pour en déduire une cause ou un enchainement logique, alors que des variables non contrôlées peuvent intervenir et être déterminantes, tout autant voir plus que celles retenues et contrôlées dans le protocole.
Ceci explique également la présence souvent simultanée de plusieurs thèses, et produits ou services correspondant à ces thèses, parmi lesquels le praticien concerné est amené à choisir en fonction de sa formation et de son information.

Il en va ainsi dans les sciences comme dans la parabole du réverbère, où un passant cherche ses clés uniquement dans la zone éclairée.

S'agissant de la dépression en médecine, cette zone éclairée va des omégas 3 à la sérotonine (ou son précurseur le 5-HTP contenu dans le Griffonia par exemple), en passant par le millepertuis (antidépresseur naturel très utilisé en Allemagne) et d'autres produits homéopathiques, naturopathiques, phytothérapeutiques, etc... sans parler des médecines manuelles telles que l'acupuncture, par exemple. (2)

Par ailleurs, quand les gènes sont incriminés, on oublie que ceux-ci subissent les influences de l'environnement au niveau du phénotype, donc de leur expression. (3)
Les psychothérapies des états dépressifs agissent elles-mêmes au niveau phénotypique des gènes.
Cela dit, en outre, la question de savoir ce qui est premier, de la protéine ou du gène, est cruciale également, même si elle est indécidable, à l'instar de celle de la poule et de l'œuf.
C'est encore dire la complexité et l'ambigüité des faits pour leur bonne compréhension, donc les interprétations diverses pouvant être et étant faites.

En tout état de cause, quel que soit le mode d'expression biologique réelle ou supposée d'une déprime ou d'une dépression, le bon sens voudrait qu'on cherche prioritairement à examiner le fonctionnement psychique d'un(e) patient(e), ainsi que ses conditions de vie ou d'environnement, tout cela dans le sens d'un meilleur confort, hygiène et qualité de vie pour lui (elle) - d'où l'utilité primordiale de l'étude d'une problématique et d'un traitement psychologique - avant de prescrire un traitement biologique ou médical quel qu'il soit.

C'est là le plein sens d'une approche écologique de l'esprit, incluant une prise en compte de l'environnement et du contexte personnel à chacun.
De ce point de vue, force est de constater que la réduction des troubles dépressifs à une panne dans le moteur (E. Roudinesco) comme c'est plus ou moins systématiquement le cas en psychiatrie, ressemble fort à une imposture.

Autrement dit, dans de nombreux états dépressifs et anxieux, pour reprendre la catégorisation générique, la seule chose sure est qu'il s'agit de troubles de l'esprit devant pour cette raison, bénéficier de traitements psychologiques prioritairement, les traitements biologiques n'étant indiqués qu'en seconde intention, si l'on veut respecter le bon ordre des choses et appliquer des règles de pur bon sens.

En effet, prescrire d'emblée ou uniquement un traitement biologique, sans chercher à améliorer le fonctionnement psychique et/ou les conditions de vie d'un patient, revient souvent à gommer des symptômes sans en traiter les causes, et par là-même à pérenniser les problèmes, autrement dit à construire des pathologies chroniques, alors qu'elles pourraient être temporaires, autrement dit aigües.

Tout cela rappelle la célèbre et fort pertinente phrase de Freud disant : "je sais que que des moyens physiques agissent sur le moral, mais ne serait-il pas plus indiqué et plus efficace d'agir sur le moral d'un sujet par des moyens moraux, c'est-à-dire psychiques ?".

Quoi qu'il en soit, quand un traitement biologique est nécessaire, encore faut-il déterminer quel traitement est le plus adéquat, car la médecine n'est pas une ou monolithique, contrairement aux apparences qu'elle revêt souvent.
Au contraire, elle est divisée en plusieurs médecines, branches et spécialités, alors même qu'elles traitent les mêmes pathologies, comme on l'a évoqué.

En tout état de cause, face à de supposés troubles du cerveau - fonctionnels ou structurels, légers ou sérieux - sur lesquels peuvent agir différents moyens thérapeutiques, il est sûr que dans le doute et du fait de la complexité des choses, il vaudrait toujours mieux s'abstenir de recourir trop vite aux grands moyens, pour le dire trivialement. (5)

La prudence élémentaire exigerait notamment d'utiliser des traitements sans effets secondaires nocifs - primum non nocere - ce qui malheureusement n'est pas assez souvent le cas.

L'insuffisante information de nombreux patients, le remboursement des consultations médicales et le monopole des prescriptions d'arrêt de travail détenu par les médecins, incitent beaucoup d'entre eux à s'orienter vers une prise en charge médicale alors que des soins psychologiques seraient souvent suffisants, tout ceci expliquant tout à la fois la surmédicalisation des problèmes psychologiques, la surconsommation de psychotropes, ainsi que l'aggravation des déficits de la Sécurité Sociale.


Françoise Zannier


Références bibliographiques :

(1) Le prix du Bien-Etre - par Edouard Zarifian, Ed. O. Jacob, 1998 (<-clic)

(1b) Peut-on comparer l'industrie pharmaceutique à   la mafia ? - par Richard Smith, ancien rédacteur en chef du British Medical Journal (<-clic)

(2) Le déni du psychisme dans la psychiatrie contemporaine - par Edouard Zarifian (<-clic)

(3) Les gènes existent-ils ? - par Jean Jacques Kupiec (<-clic)

(4) La conscience aux confins du matériel et du spirituel - par Françoise Zannier (<-clic)

(5) Voir le site de l' Association Nationale de Défense des Intérêts des Victimes des Accidents des Médicaments (<-clic)

PLAN DU SITE PSYCHOLOGUE--PARIS.FR

Accueil psychologue--paris.fr Coaching et Psychothérapie Textes localisation et Accès au Cabinet
Questions fréquentes sur les psys et la psy Psychologue Clinicien : Quid ? Localiser le Cabinet
Services pour Professionnels et Particuliers Conceptions et Méthode intégrative en Psychologie L'activité du Psychologue Clinicien Psychologue Paris 1er Arrdt (75001)
Informations professionnelles Champs d'applications de la Psychologie Intégrative La Formation des psychothérapeutes cognitivistes Psychologue Paris 2e Arrdt (75002)
Coaching Sites et Bibliographie Eclectisme et Intégration en Psychothérapie Psychologue Paris 3e Arrdt (75003)
Développement personnel Enquête sur les Traitements Psy Psychothérapie et Psychothérapeute Psychologue Paris 4e Arrdt (75004)
Psychothérapie Numéros Utiles et d'Urgence Le Renouveau Phénoménologique en Psychiatrie Psychologue Paris 5e Arrdt (75005)
Prévention des risques professionnels Code de Déontologie Retour vers le phénotype - Les gènes existent-ils ? Psychologue Paris 6e Arrdt (75006)
Supervision Résumé de Thèse Psychologue Paris 7e Arrdt (75007)
Affirmation de soi Actualités Coaching et Psychothérapie Résumé Présentation de Thèse Psychologue Paris 8e Arrdt (75008)
Consultations psy en ligne Fil d'Actualités de la Psychologie Extrait de Thèse Psychologue Paris 9e Arrdt (75009)
Questions/Réponses psy en ligne Formation Professionnelle et Droit de Savoir Thèse sur la Psychothérapie Intégrative Psychologue Paris 10e Arrdt (75010)
Formulaire en Ligne La Formation des Psychothérapeutes Considérations sur la guerre et sur la mort - Freud Psychologue Paris 11e Arrdt (75011)
CV express Méthodes Quantitatives en Psychothérapie Vaincre l'Anorexie et d'autres TA Psychologue Paris 12e Arrdt (75012)
La Psychologie entre Raisons et Passions Remarques sur le Rapport INSERM 2004 Psychologue Paris 13e Arrdt (75013)
Référencement et Liens Autisme et Psychanalyse Prouver à tout prix l'efficacité des psychothérapies Psychologue Paris 14e Arrdt (75014)
liens Le Marché du Psychospirituel Informations sur le CPF Psychologue Paris 15e Arrdt (75015)
liens 2 PNL et autres pata-théories Cadre règlementaire des risques professionnels Psychologue Paris 16e Arrdt (75016)
Le Neuro-Coaching : nouvelle science ou imposture ? Autisme et autres TED : Etat des Connaissances Psychologue Paris 17e Arrdt (75017)
Partenaires Sectes : où commencent et où s'arrêtent-elles ? Décret sur le titre de Psychothérapeute Psychologue Paris 18e Arrdt (75018)
Formation Photoshop Psychologie positive : une nouvelle idéologie Guide Santé et Dérives sectaires - Miviludes Psychologue Paris 19e Arrdt (75019)
Formation SketchUp Réflexion sur le Management Action on climate change Psychologue Paris 20e Arrdt (75020)
Le Bonheur existe-t-il ? Lettre au Président
La conscience aux confins du matériel et du spirituel La PNL selon ses formateurs
Du Scientisme en Psychologie et Psychanalyse Le Neuro-Coaching
Eloge de la confrontation Intervention Commission des Affaires Culturelles
Médiation : La grande illusion L'Amour expliqué
Pour un Revenu de Base
Dépression : troubles de l'esprit ou du cerveau ?

Psychologue Paris sur Google Maps

Psychologue Paris - Françoise Zannier - Dr en Psychologie - Psychologue Psychothérapeute Coach Superviseur - 12 rue d'Aligre - Paris - 75012 -
Tél. 09.81.62.89.40
- Fax 09.81.70.15.20 -
Copyright (c) 2012 - Tous droits réservés par Psychologue Paris